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27.03.03 Des missions pour protéger notre planète des menaces du ciel  
 
L'Agence spatiale euorpéenne (ESA) s'implique pour protéger notre planète des menaces du ciel. Six propositions de missions ont été sélectionnées par son Programme d'études générales.

En raison des conséquences potentiellement dévastatrices d'une collision entre la Terre et les géocroiseurs, des actions ont été entreprises ces dernières années afin de détecter et répertorier ces corps célestes de grande taille susceptibles de menacer notre planète. Malgré le lancement de programmes de détection de plus en plus élaborés dans différents pays, la recherche d'objets susceptibles de croiser l'orbite de la Terre devra également s'effectuer à partir de l'espace. Seuls des observatoires spatiaux sont en effet capables de couvrir l'ensemble du ciel et de déceler des corps célestes que l'éclat du Soleil nous empêcherait de voir depuis le sol.

+ d'info
Présentation des six missions sélectionnées
Lire le communiqué complet de l'ESA
 
21.02.03 L'ESA préside le Programme international " Vivre avec une étoile "  
 
L'Agence spatiale européenne assure la première présidence du Programme international " Vivre avec une étoile " (ILWS).


Ce programme constitue une initiative sans précédent car des agences spatiales du monde entier vont unir leurs efforts afin d'étudier la manière dont les variations de l'activité solaire affectent l'environnement de la Terre et d'autres planètes aussi bien à court terme qu'à long terme.

L'ILWS concentrera plus particulièrement ses activités sur les aspects du système Soleil/Terre qui sont de nature à avoir des incidences sur la vie des hommes et de la société. Cette initiative importante est le fruit d'une collaboration entre l'Europe, les États-Unis, la Russie, le Japon et le Canada.

Lire le communiqué de l'ESA
 
11.02.03 Accord de coopération et de partenariat entre l'ESA et la Fédération de Russie  
 
M. Igor Sergueïevitch Ivanov, Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, et M. Antonio Rodotà, Directeur général de l'Agence spatiale européenne, ont signé l'Accord entre l'ESA et le Gouvernement de la Fédération de Russie relatif à la coopération et au partenariat dans le domaine de l'exploration et de l'utilisation de l'espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques.

Cet accord pose les bases d'une coopération renforcée et d'un véritable partenariat entre l'ESA et la Russie. Il devrait, souhaitons le, tempérer l'attitude parfois unilatérale de la NASA dans la gestion de ses programmes qu'elle développe en coopération avec l'un des deux signataires, ou les deux.

L'ESA et Rosaviakosmos mènent d'ores et déjà une coopération fructueuse dans un grand nombre de domaines, comme les vols spatiaux habités, la recherche en microgravité, l'observation de la Terre, la navigation par satellite et la science spatiale. L'accord signé aujourd'hui ouvrira de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs comme les lanceurs, ou l'accent sera mis sur les technologies des futurs lanceurs et l'exploitation de Soyouz à Kourou (Guyane), ainsi que dans le domaine de l'exploration planétaire au moyen de sondes automatiques ou de vols habités.
 
03.02.03 Les charges utiles de l'ESA à bord de Columbia  
 
La navette spatiale Columbia avait à son bord le double module scientifique Spacehab comprenant sept expériences de l'ESA d'une masse de 600 kg, ce qui représentait environ 25 % de la charge utile totale de la mission. Toutes les charges utiles ont bien fonctionné au cours de la mission de 16 jours. Toutefois, pour les quatre instruments suivants d'expériences en biologie et en cristallisation des protéines, aucune résultat scientifique ne sera disponible car les chercheurs n'auront ni échantillons ni données électroniques à analyser :

L'installation de cristallisation des protéines de pointe comprenait 38 conteneurs d'expériences. Les données étaient enregistrées sur bande numérique et les résultats scientifiques étaient constitués par les échantillons soumis aux expériences.

Le Biobox était utilisé pour quatre expériences. Les résultats étaient constitués par les échantillons. Seules sont disponibles les données de télémesure, qui témoignent d'un fonctionnement parfait de l'installation.

Le Biopack était utilisé pour huit expériences. Les résultats scientifiques étaient constitués par les échantillons soumis aux expériences.

L'installation européenne de recherche sur l'ostéoporose dans l'espace et sur Terre (ERISTO) était utilisée pour deux expériences à partir de 12 échantillons de cellules osseuses humaines. Elle faisait appel au module OSTEO prêté par l'Agence spatiale canadienne (ASC). Là encore, les résultats scientifiques étaient constitués par les échantillons eux-mêmes.

En ce qui concerne les trois instruments suivants, toutes les données sont disponibles aux fins d'analyse scientifique :

Com2Plex a servi à conduire trois expériences technologiques pour tester de nouveaux concepts de régulation thermique proposés par l'industrie. Les données de télémesure issues de l'ensemble des expériences indiquent d'ores et déjà d'importantes améliorations des caractéristiques de transfert thermique. Des analyses plus poussées seront conduites ultérieurement.

L'installation d'étude de l'adsorption et de la tension de surface (FAST) a permis de mener à bon terme l'ensemble des trois expériences au cours du vol. Toutes les informations (télémesures et enregistrements en vidéo) sont disponibles pour analyse complémentaire par les trois groupes de chercheurs.

Le système de surveillance respiratoire de pointe (ARMS) a été utilisé pour réaliser 7 expériences en vol et 1 expérience au sol dans le domaine de la recherche pulmonaire et cardiovasculaire en apesanteur. Toutes les données de vol, jointes à la collecte des données de référence effectuée avant le vol, sont disponibles sous forme électronique pour analyse complémentaire par les scientifiques.
 
01.02.03 Artemis enfin sur son orbite de travail  
 
Souvenez-vous, à l'été 2001, le satellite Artemis de l'ESA avait été placé par le lanceur Ariane 5 sur une orbite de transfert plus basse que prévu, dont l'apogée se situait à seulement 17 000 km au lieu des 36 000 km visés, ce qui le vouait à retomber sur Terre en se consumant s'il restait sur cette orbite. Une équipe de spécialistes d'Alenia Spazio, d'Astrium et de Telespazio, secondés par des ingénieurs de l'ESA, a alors entrepris de rehausser l'altitude du satellite progressivement affin de lui permettre de rejoindre son orbite de travail définitive.

Aujourd'hui, le satellite est à poste. Il a pu rejoindre l'orbite géostationnaire (36 000 km) à 21,5°. C'est en détournant de son utilisation initiale le système expérimental de propulsion ionique que les ingénieurs ont pu relever l'altitude du satellite de près 15 km par jour et ce depuis février 2002.

Note :
A l'origine, les propulseurs ioniques qui équipent Artemis ont été conçus pour permettre le contrôle de l'inclinaison de l'orbite. Cette solution devait permettre à Artemis de conserver sa position orbitale sans avoir à transporter de grandes quantités d'ergols. ARTEMIS, réalisé sous la maîtrise d'œuvre d'Alenia Spazio (Italie), permettra de tester et d'exploiter de nouvelles technologies de télécommunications dans les domaines de la navigation par satellite, des services de communication mobile et des relais de données intersatellitaires. Le satellite est conçu pour faciliter les échanges de données et les communications vocales entre terminaux mobiles (installés notamment à bord des voitures, des camions, des trains et des navires), permettre la diffusion de données de navigation précises dans le cadre du programme européen EGNOS et relayer les échanges de données à haut débit d'un satellite à un autre.

La propulsion ionique :
Le principe de tout type de propulseur dans l'espace consiste à accélérer des molécules et à les expulser du satellite à la plus grande vitesse possible. Les propulseurs classiques utilisent une réaction chimique entre un combustible et un comburant pour échauffer un gaz et éjectent ses molécules à une vitesse de l'ordre de 3 km/s. Les systèmes de propulsion électrique commencent par ioniser (charger électriquement) des molécules de gaz (du xénon dans le cas présent) ; le gaz ionisé est alors accéléré par des champs électriques et éjecté du satellite à une vitesse de l'ordre de 30 km/s.
 
16.12.02 ECS-4 la fin d'une époque  
 
Le 1er décembre ECS-4 (European Communications Satellites) était placé 414 km plus haut que l'orbite géostationnaire d'où il était exploité. Ce rehaussement d'orbite marquait la fin de l'activité opérationnelle de l'un des premiers satellites européens de télécommunications. Lancé en septembre 1987 ECS-4 a fonctionné bien au-delà de sa durée de vie initiale. La continuité du service est aujourd'hui assurée par Hot Bird-5, exploité par Eutelsat.

L'Agence spatiale européenne a lancé son premier satellite de télécommunications en 1978, le démonstrateur OTS (Orbital Test Satellite) qui fonctionna 13 ans. Utilisé tant par l'Agence, Eutelsat que de nombreuses firmes des Etats membres de l'ESA, il a démontré l'utilité de ses nouveaux services de télécommunications et inspiré la conception des satcom européens qui le suivront. Entre 1983 et 1988, 5 satcoms ECS seront développés et lancés par l'ESA et dont l'exploitation a été confiée à Eutelsat. ECS-3 a été détruit en vol avec l'explosion de son lanceur.

De nouvelles applications en perspective

Les satellites de télécommunications par la nature globale de leur couverture ont, entre autres, vocation de limiter les déséquilibres planétaires dans l'accès à l'information et d'accompagner le développement des zones les moins favorisées. Avec l'avènement d'une nouvelle génération de satellites de télécommunications aptes à offrir une couverture toujours plus large à un prix très compétitif, de nouvelles applications, en cours de développement et/ou de test, seront ces prochaines années à la portée du plus grand nombre comme la télé-médecine, la télé-éducation, le télé-service et tous les services liés à la gestion et la prévention des risques majeurs (industriels comme écologiques).
 
14.10.02 La boite à gants pour la recherche en microgravité de l'ESA  
 
La boîte à gants pour la recherche en microgravité (Microgravity Science Glovebox, MSG) développée par l'Agence spatiale européenne (ESA) à rejoint la Station spatiale internationale en jin 2002 (STS-111) à bord du mini-module logistique pressurisé italien, Leonardo.

Elle est depuis installée à l'intérieur du laboratoire américain Destiny en vue d'un usage opérationnel prévu pour dix ans. Il s'agit de la première installation de recherche européenne à bord de l'ISS.

Elle permet aux astronautes de procéder à des expériences très variées dans le domaine des matériaux, de la combustion, des fluides et des biotechnologies et de conduire des études en conditions de microgravité. Elle peut également servir à effectuer de menus travaux de réparation et d'entretien de matériel nécessitant une atmosphère contrôlée. Les modes d'utilisation de la MSG sont nombreux et novateurs, allant de la commande manuelle par les astronautes au moyen d'ordinateurs portables jusqu'à la commande entièrement automatisée et à distance depuis la Terre.

La MSG est également équipée d'une liaison assurant en permanence les échanges de données avec les stations sol.
 
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